Après l’habituel réseau social en post-it. Un icebreaker a suivi pour détendre l’atmosphère et rapprocher les participants de l’atelier de ce soir.

tableau blanc avec des post-it dessus

 

Inspiré du livre Managing for Happiness de Jurgen Appelo, la Personal Map est un outil permettant de mieux se connaître lors d’une réunion de travail, d’un atelier, etc.

livre Managing for Happiness de Jurgen Appelo

 

La Personal Map, déroulement

 

Au premier abord la Personal Map ressemble fortement à une mind map. Centrée sur une personne : vous, vos collègues, les gens avec vous. Elle vous présente en 7 points : métier, passe-temps, amis, famille, buts, valeurs, formation. À vous de les aborder comme il vous semble, il n’y a pas de règle établie. Il n’est pas nécessaire de remplir l’ensemble de la map, c’est au choix de chacun de mettre ou non des informations, plus ou moins personnelles. Ce choix permet à chacun de choisir ce qu’il souhaite dire sur soi. Tout comme les items de la map qui peuvent être modifiés selon le contexte, son aspect n’est pas figé.

Après une démonstration par Jean-Luc et Françoise chacun s’installe sur un coin de table avec une feuille et un stylo pour dessiner sa Personal Map. Une fois terminée chaque map est tirée au hasard par quelqu’un qui présente la personne concernée, même si elles ne se connaissent pas.
L’atelier durant une bonne heure et demie, du fait du grand nombre de participants.

Il y a plusieurs variantes dans l’exercice : présenter sa Personal Map soi-même ou la faire présenter par une autre personne. La seconde apportant plus d’empathie de celui qui est présenté face aux autres, c’est ce qui a été choisi ce soir.

atelier-lapersonalmap-2016-09-06_07

 

Les limites de la Personal Map

 

Un contexte bienveillant est nécessaire, des personnes sur un même pied d’égalité. Comme exemple typique : des collègues de travail, de réunion. Comme l’a fait remarquer un des participants, cet exercice devient limité dans un contexte de forte hiérarchie ou de rencontre très formelle où chacun joue un rôle (rencontre commerciale, administrative, des élus, des autorités, etc) et n’a pas d’intérêt à se dévoiler sur un plan plus personnel.
Une critique remontée à la fin de l’atelier est son nombre trop élevé de participants ce mardi. Une moyenne de 12 personnes étant un bon équilibre pour permettre aux participants d’échanger, ne pas éterniser la durée de l’exercice et rester dans une ambiance informelle. Il aurait fallu plutôt former deux groupes lors de ce Mardi MeetUp.

 

Casser les codes, rapprocher les participants

 

Cet exercice casse les codes, met chacun des participants sur un pied d’égalité et crée des points de rencontre, des points communs qui auraient été sûrement ignorés. Un équilibre, un lien se crée entre les personnes. C’est un bon moyen pour démarrer un atelier sur une journée ; faire se connaître une équipe qui travaillera ensemble sur un même sujet. La Personal Map étant plutôt adaptée comme rôle d’icebreaker, à placer comme introduction.