Accueil et présentation : le réseau social

La rencontre commence par la cartographie des participants et des liens qui les relient. Nous constatons encore une fois l’hétérogénéité du groupe et chacun peut ainsi se présenter.

Pour planter le décor, nous rappelons la définition de l’agilité, ses 4 piliers (ou valeurs) et les préceptes du manifeste agile.

Concepts et outils

Nous avons entamons la session par un vote qui permet de déterminer quatre concepts et outils à discuter pendant l’heure d’échanges. Sans viser l’exhaustivité ou la perfection, ceci est un compte-rendu sans prétention de nos discussions et pensées sur les différentes thématiques.

Comme c’était le cas aujourd’hui, la peur du changement est un concept qui reçoit souvent un grand nombre de votes. Etant donné que l’agilité dérange les mentalités et modifie les habitudes, la peur du changement est au cœur du concept d’agilité. Pour y répondre, il faut soi-même modifier sa posture, accepter la transformation et montrer l’exemple : en nous changeant nous-même, notre environnement va changer.

Il ne faut pas avoir peur de faire changer l’autre et accepter l’incertitude dans les résultats, expérimenter.

En conclusion : Pour amoindrir la peur du changement, l’écoute et la confiance sont des clés majeures. Et, transition toute trouvée pour le sujet suivant, l’implication du management est nécessaire mais ne signifie pas forcément de faire la révolution, le changement peut se faire pas à pas.

 

Les votes nous ont ensuite orientés vers l’outil les petits pas.

Tout comme l’enfant qui apprend à marcher, le changement prend du temps et les petits pas peuvent faire reculer, aller de côté ou être incertains mais ils sont importants pour créer des consensus. Essentiels, les petits pas nous ramènent au présent en s’appuyant sur notre engagement et nos capacités. Les petits pas peuvent être des choses simples mais cela ne veut pas dire qu’elles ne sont pas utiles, d’autant que les petites réussites donnent confiance et montrent l’exemple !

Dans le cadre d’un grand projet, les petits pas doivent aller dans une direction, adhérer à une vision claire et fédératrice : « il vaut mieux aller doucement dans la bonne direction que rapidement dans la mauvaise. » Alors, la question à se poser est la suivante : « s’il y a une chose que je pourrais faire tout de suite, ce serait quoi ? ».

En conclusion : ce sont les petits pas qui font les révolutions !

 

Nous avons ensuite discuté de la rétrospective en tant qu’outil de l’agilité.

La rétrospective permet de faire une pause pendant un projet ou après et de regarder ce qui s’est passé pour s’améliorer.

Coté méthodo : une fois le projet stoppé ou terminé, l’observation commence, puis on cherche à comprendre ce qui s’est passé, à identifier les améliorations pour la prochaine itération et on clôture la rétrospective (par exemple, avec d’autres outils comme le merci). Puis le projet en cours reprend, ou un autre démarre.

Côté lien humain : la rétrospective vise à créer un lieu ou un moment d’échange sans jugement sur les projets, d’en discuter pour mieux comprendre les réussites ou les échecs. Pour assurer la sérénité des échanges, un animateur fait l’intermédiaire et les échanges sont minutés.

Pour que chacun puisse exprimer son ressenti, satisfaction, frustration, inconfort, divers outils existent, notamment grâce au management visuel : speed boat, météo du projet.

Nous avons également fait une petite digression sur le merci : fondamental dans les échanges humains, son effet psychologique est inestimable car il permet de prendre conscience de sa propre valeur. A préciser : merci oui mais merci pour quoi ?

En conclusion : « sans rétrospective, on n’est pas agile »

 

Nous avons terminé avec le concept du client partenaire.

La question tourne autour de comment ne plus vivre la relation client comme une contrainte. Avoir conscience de la différence d’appréciation des objectifs est une première étape pour pouvoir dire non au client, lui expliquer le pourquoi et lui proposer une autre option.

En conclusion : il s’agit de se remettre en lien humain avec le client pour chercher ensemble une meilleure solution pour les deux côtés !

 

Nous avons conclu cette session avec le ROTI (return on time invested) et avons obtenu de très bons retours !

A la prochaine au Rond-Point Numérique !