Midi Meet Up du vendredi 10 avril, au Rond-Point Numérique

Pour ce Midi Meet Up d’un vendredi midi ensoleillé, nous étions une quinzaine rassemblés, avec nos sandwichs et autres repas sur le pouce. Après une brève présentation de l’agilité et un rappel de ses valeurs par Jean-Luc, le vote nousamène à échanger sur le sujet : « faire et donner confiance ».

Après quelques échanges spontanés, nous nous sommes tournés vers l’agilité pour une meilleure répartition de la parole et avons opté pour un tour de paroles, avec pour bâton de parole un œuf de Pâques en chocolat (merci Eve !).

Nos discussions sur le sujet ont fait émerger plusieurs idées :

  • Faire et donner confiance, c’est important et nécessaire.
  • Réflexions sur le rapport à la réalité et le changement : Concept qui peut être perçu comme utopiste, il est parfois confronté à une réalité très différente.
  • Cette idée va contre le système établi donc oui, cela fait peur et génère de la résistance. Cela est illustré par la réflexion suivante : « Au début ça gratte un peu, et après ça passe » !
  • En cherchant à appliquer ces méthodes, on se heurte à la difficulté des situations actuelles et on risque de se planter.
  • La peur du changement est inévitable, et nécessaire.
  • Passer d’une habitude du contrôle à la confiance peut aussi bouleverser une équipe qui n’a pas eu l’habitude de travailler en confiance. Un accompagnement peut être le bienvenu.
  • Nous arrivons à la fin d’un cycle économique, d’un type d’entreprise concentré sur la production intensive, notre société de consommation va prendre un tournant, il est nécessaire de trouver un nouveau style. Peut-être faudrait-il que cela passe par quelque chose de brutal !!! Pour changer l’existant, pourquoi pas un électrochoc ?
  • Réflexions générales et sur le rôle du manager.
  • Le fait d’incarner des valeurs génère chez les autres des réactions proportionnelles.
  • Quand les valeurs soutenues personnellement sont bonnes, elles finissent par avoir des répercussions autour de soi.
  • Faire confiance renvoie au lissage des niveaux hiérarchiques.
  • On donne confiance car on reconnaît à chacun son potentiel, ses capacités.
  • Il ne faut pas confondre confiance et liberté.
  • Dans des situations très hiérarchisées, on en vient à se poser la question : il est où le curseur, quels sont les freins ? Comment accompagner la confiance ? Il faut savoir faire confiance à la personne qui va devoir dire “comment je vais faire” ?
  • On peut avoir confiance en un manager quand il n’exerce pas de préférence envers un de ses collaborateurs.
  • Le contrôle coûte plus cher que les dérives ou les abus de la confiance. Ainsi, le contrôle de gestion a probablement vocation à être repensé vers d’autres fonctions : conseil, stratégie, accompagnement, etc.

Suite à ces échanges, nous sommes tous ressortis galvanisés, dans un état d’esprit positif, parce qu’en conclusion :

LA CONFIANCE APPELLE LA CONFIANCE !